Tour du Monde en solo

Partie en 2011 pour un tour du monde de 8 mois en solo, j'ai posé le pied dans plus de 10 pays en en prenant plein les yeux, le cœur et la tête. De la Patagonie jusqu'aux plages secrètes de la République Dominicaine en passant par le désert d'Uyuni en Bolivie et le Machu-Picchu au Pérou, de Chiang Mai en Thaïlande jusqu'aux temples de Bali en descendant toute la côte du Vietnam, j'ai parcouru au total plus de 10 000 km avec mon sac sur le dos en m'extasiant et photographiant les paysages parmi les plus beaux de la Terre, à la rencontre des peuples et à la découverte de leur culture.

Voyageuse invétérée, je suis depuis repartie à l'aventure mais je reste fidèle à mon défi de départ : vous emmener avec moi et partager les émotions au travers de mon blog.

Bon Voyage !

12 janvier 2016

COMMENT ALLER À LAS GALERAS, DANS LA PÉNINSULE DE SAMANÁ

"Dire qu'on connaît la République Dominicaine quand on ne connaît que Punta Cana, c'est comme dire qu'on connaît la France en n'étant allé qu'à Disneyland !"
Olympia Dubischar
L'impression d'arriver au bout du monde.
La isleta de Las Galeras
La vue depuis la plage de Las Galeras
Ce n'est pas Ushuaïa, certes, mais c'est une sensation similaire que l'on éprouve lorsqu'on arrive au bout de la route, tout au bout de la péninsule de Samaná... 
Bienvenus à LAS GALERAS, le petit village de pêcheurs du bout de la baie, ici on l'appelle souvent "le trou du cul du monde".

C'est drôle comme on à l'impression que les marchandises, les touristes, la motivation s'égrènent au fur et à mesure que l'on parcourt cette superbe route, la Autopista N°5 -qui n'a pourtant rien d'une autoroute- et qui passe par Samaná pour terminer... sur le sable... d'une plage de rêve.

Et ce n'est pas plus mal, car c'est sa situation géographique qui a permis au village de garder son âme et son air nonchalant que regrette aujourd'hui Las Terrenas, à moins de 2 heures de là. Cet autre village de pêcheurs de la péninsule découvert dans les années 70 par quelques français en quête d'exotisme et de liberté, est devenu au fil des ans ce que l'on appelle "la ville des français". Animée et bruyante, Las Terrenas reste malgré tout attrayante avec de très belles plages à proximité, mais aussi une bulle de réconfort lorsque nous, "galériens", souhaitons retrouver un peu de notre France puisqu'on y trouve boulangeries, supermarchés "français", boutique à la mode, restaurants branchés et même un bar-tabac avec nos journaux nationaux.

Mais c'est bien à Las Galeras que j'ai choisi de m'installer depuis plusieurs mois, après avoir passé plus de 10 ans à rêver de le faire. Vous pouvez consulter ici les nombreux articles que j'ai écrits sur ce village que j'appelle "mon paradis"
Las Galeras, c'est Las Terrenas il y a 20 ans... un village paisible qui donne l'impression d'être "exclusif" pour ceux qui ont la bonne idée d'aller jusqu'au bout de la péninsule.

Regardez la carte de la République Dominicaine : Punta Cana, tout au bout à l'Est, ne représente qu'une bande de 40 km d’hôtels alignés les uns à côté des autres sur un pays qui compte pourtant plus de 1500 km de littoral dont plus de 600 km de plages de rêve  pour la plupart vierges ou désertes !

Alors de quoi pensez-vous que soit fait tout le reste du pays ?
Bien sûr, il y a les concentrations d'hôtels sur La Romana, Boca Chica, Puerto Plata,... mais pour le reste, vous découvrirez un pays passionnant et 100% authentique.

La Péninsule de Samaná, ce bras qui part de la côte nord à la hauteur de Santo Domingo  est donc (comme les 9/10ème du pays) encore sauvegardée sur tourisme de masse. 

J'ai tellement envie de vous faire découvrir cette destination hors des sentiers battus, qu'aujourd'hui je vous explique comment y aller ; hop hop, vous n'avez plus qu'à prendre votre billet d'avion et vous pourrez
profiter de ses plages de rêve, de la jungle, de cascades, partir sur les traces des Taïnos qui peuplaient l'île, observer des baleines ou des lamentins, enfin, comptez sur moi pour vous concoter un programme aux petits-oignons.


En attendant... COMMENT ARRIVER JUSQU’À LAS GALERAS ?...


Sur la route pour Las Galeras
A moins de venir en hélicoptère, (c'est sûrement très sympa aussi), la route est de plus en plus belle au fur et à mesure que l'on approche de Samaná, la capitale de la Province qui porte le même nom. 
Dès que l'on passe cette ville qui a mon goût n'a pas beaucoup d'intérêt pour y séjourner, la route devient magnifique. Là je sais, je ne suis plus très objective, puisque je suis amoureuse de ce trajet, mais quand même... c'est vrai !
Ouverte depuis 2008, "la nueva autopista a Samaná" a réduit la distance nous séparant de la capitale à 200 petits kilomètres, mais surtout
la durée du trajet, coupant le pays en ligne droite vers le nord. Il faudra compter 3h30 de route en bus, un peu moins en voiture jusqu'à Samaná, puis 1h en guagua ou 40mn en voiture jusqu'à Las Galeras.

ITINÉRAIRE

Arrêt des bus Caribe Tours et Asotrapusa vers Samana
Arrêt des bus Caribe Tours et Asotrapusa vers Samana
Si vous arrivez en taxi, par exemple depuis l'aéroport de Saint-Domingue "Las Américas" et que vous voulez continuer en bus, vous devrez vous arrêter à "la parada del cruce a Samaná" ; c'est l'arrêt des bus au croisement de la route qui part vers Samaná.

Depuis le centre de Saint-Domingue, vous prendrez l'autoroute N°3 "Las Américas" qui va vers l'aéroport jusqu'à l'embranchement avec la route de Samaná.

Rampe d'accès à la jonction vers Samana
Rampe d'accès à la jonction vers Samana
Pour accéder à cet embranchement, la manœuvre est délicate ; vous devez rester sur la file de gauche sur l'autoroute qui borde la mer au km 20, lorsque le terre plein central se termine (et le contraire si vous venez de l'aéroport) et repérer l'entrée d'une rampe a ciel ouvert qui fait tout juste la largeur d'un bus... il faut viser juste ! 
Une fois descendue cette rampe insolite, tournez à gauche puis encore à gauche (en quelque sorte vous faites demi tour pour reprendre l'autoroute qui se trouve de l'autre côté du terre plein). Attention, les voitures arrivent dans un sens et dans l'autre, il faut regarder de tous les côtés !...
Si vous avez raté l'entrée de la rampe -on vous avait dit de rester attentif- vous en avez pour 20 km de plus... c'est tant pis pour vous.


En remontant la rampe côté opposé à la mer, vous allez immédiatement voir l'arrêt des bus Caribe Tours jaune et bleu et la "Parada a Samaná".

Cocotiers décapités sur la route de Samaná
Cocotiers décapités sur la route de Samaná
Tournez alors à droite en direction de Samaná (carretera N°7) et poursuivez votre route vers le nord de l'île. Au bout de 20 mn vous passerez un gigantesque champ de cocotiers décapités, puis des rizières, et puis vous entrerez dans le Parc National Los Haïtises, la route est magnifique. Attention aux virages et aux pentes dans ce tronçon, il y pleut souvent et les camions renversés ne sont pas rares. Après environ 2 heures de route et 3 péages (en pesos uniquement) vous arriverez au croisement avec la route N°5 qui part vers Samaná, de son vrai nom "Santa Barbara de Samaná", aussi appelé "El Pueblo" dans les environs.

Un peu avant, à Sanchez, vous pourrez bifurquer vers le nord si c'est à Las Terrenas que vous voulez aller. Cette ville bruyante et animée est une véritable petite colonie française, avec plus de 3000 de nos compatriotes, vous y trouverez restaurants, supermarchés, boulangeries avec pratiquement tous les produits "comme à la maison".
Las Terrenas est entourée de magnifiques plages, c'est plus touristique et n'a malheureusement plus le charme d'il y a 25 ans que conserve encore Las Galeras. 

Bon, vous faites comme vous voulez, c'était un apparté, revenons à notre route initiale.

Vous êtes donc à Samaná.
Personnellement, je ne saurai que vous recommander de faire la partie du trajet suivante en guagua au moins une fois

Dans la guagua
Non seulement parce que vous goûterez à l'atmosphère locale, parfois serrés à 7 ou 8 dans une 4 places mais toujours dans une bonne ambiance, ou à une dizaine, voire quinzaine à l'arrière du pick-up avec ses bancs en bois, les bébés, les enfants que vous proposerez d'asseoir sur vos genoux, les jeunes, les vieux, les courses "de la ville"... et les cheveux au vent, vous entendrez les conversations, les éclats de rire, la musique dans les villages, tout un programme. 

Ici c'est un peu le Far-Ouest...!
Je vous raconterai un jour comment je me suis retrouvée assise sur le bord arrière du pick-up, à rouler le nez à 15 cm du revolver qui dépassait de la poche de jean du type qui était debout devant moi, calé sur le marche pied... 
Et bien voilà qui est fait. 
Vous pouvez imaginer le nombre de blagues douteuses que j'ai pu raconter dans ma tête pendant ce trajet.

Baie de Samana
Baie de Samana
Arrivé à Samaná, passez devant le marché (à voir) et si vous prenez la guagua, c'est là que se trouve l'arrêt. Ne vous inquiétez pas car vous n'aurez pas à chercher, avec votre tête de touriste on vous proposera tuk-tuk, moto-concho et puis la guagua pour "Las Galeras".

Au deuxième rond point, admirez le petit centre commercial que l'on surnomme ironiquement "Disneyland" avec ses petites répliques de maisons traditionnelles peintes de toutes les couleurs, puis, face à la mer, tournez à gauche et parcourez tout le Malecón avec sur votre droite, la vue sur le fameux pont de Samaná qui était délabré et sera bientôt rénové pour mener... sur un rocher !

Cette avenue qui fait aussi une belle promenade se poursuit jusqu'au port de plaisance puis monte vers une colline (vendeurs de noix de cocos fraîches et joueurs de dominos sur votre droite !), au prochain croisement restez sur votre droite, puis poursuivez votre route, toujours tout droit. 


Sur la route pour Las Galeras
Sur la route pour Las Galeras
Elle est magnifique et pittoresque, offrant une atmosphère différente à chaque moment de la journée avec en prime des lumières extraordinaires, en particulier au soleil couchant... vous y découvrirez toute la vie quotidienne des dominicains ;  les employés des resorts tôt le matin, les écoliers en uniforme beige et bleu clair, les joueurs de dominos, les ouvriers, les agriculteurs qui marchent avec leur machette à la ceinture, les vendeurs de fruits, de coquillages, les colmados, et puis, les bars qui s'animent et diffusent de la bachata de leurs amplis saturés dès la fin d'après-midi, les motos-conchos affalés sur leurs bécanes ou des gamins de moins de 15 ans s'amusant à rouler en roue arrière, qui transportant une bonbonne de gaz, qui sa petite famille prise en sandwich entre les parents, on a même vu une vache ou un cochon derrière le conducteur,
Le linge sèche sur l'asphalte brûlant des routes
et puis... les enfants et même parfois les adultes se lavant avec un tuyau d'arrosage, le linge qui sèche posé sur la route, les gens qui vous regardent passer, parfois des chevaux, parfois des vaches, des chiens qui dorment au milieu de la rue, des poules, et faites bien attention à éviter les nombreux trous -parce qu’on a encore volé la plaque d’égouts pour revendre l'acier-... 
Dans la guagua
Autant dire qu'en République Dominicaine, on conduit "tranquilo" si on veut arriver en une pièce ou ne pas avoir un mort sur la conscience. Pensez à bien tenir votre droite lorsque vous verrez passer "L'Asesina", ce bus d'école jaune indestructible importé des USA et recyclé en transport pour les employés des resorts qui file à fond les manettes... ce n'est pas lui qui s'écartera si vous êtes trop au milieu de la route, d'où son surnom "l'assassine".

Les vieilles guaguas toujours en service
Je vous déconseille donc très fortement de prendre la voiture de nuit si vous n'êtes pas habitué aux routes dominicaines, ce sont tous ces dangers auxquels viennent d'ajouter les animaux, les vélos ou motos sans phares... et comme on dit ici, "noir avec un tee shirt noir, roulant dans le noir sans lumière, s'il n'a pas les yeux grands ouverts ou n'affiche pas son sourire blanc d'ivoire... c'est danger public".

Enfin, au bout d'une quarantaine de minutes, serpentant entre cocotiers, jungle et bord de mer, bordant tous ces jolis hameaux aux noms évocateurs toujours construits le long de la route : Los Cacaos, Los Naranjos, El Francés... vous atteindrez une carrière, puis passerez devant un joli cimetière coloré, passerez l'école publique, "el play" -le terrain de baseball, sport national !-, puis le poste de police, la discothèque "El VIP" qui semble abandonnée mais ne l'est point, la seule banque du village (attention, retraits très limités voire impossibles, anticipez à Samaná !), les deux colmados qui se font face avec le billard au dessus, le Banana Bar (LE point de rencontre du village devenu Ze place to be en quelques semaines), face à la mythique discothèque "Manuel", du nom du propriétaire puisqu'elle n'a pas de nom... et puis, le dernier croisement... le détachement de la Marine qui guette du haut de ses escaliers et enfin... la route finit dans le sable. 

A gauche, généralement inondés de musique, la station de "guaguas" (les taxis collectifs), une coiffeuse dans sa petite cahutte, une énième banca (qui n'est pas une banque mais un cabane de loterie, deuxième sinon premier sport national), le "comedor", restaurant communautaire tenu par les femmes de pêcheurs (on salue au passage mon homonyme, la cuisinière Olympia) et... LA MER. 

Arrivée de la guagua à Las Galeras
Bleue turquoise, bordée de sable blanc à peine plus gros que de la farine, la plage bordée de cocotiers penchants vers la mer et juste en face, un ilôt qu'on croirait photoshopé avec son bouquet de cocotiers dressés au milieu.

Vous êtes arrivés. 
Vous ne voudrez plus partir.



INFOS PRATIQUES SUR LES TRANSPORTS VERS SAMANA

  • EN AVION
Depuis l'aéroport de Samaná 
(AZS - El Catey) 
Le plus simple puisque l'aéroport se trouve à 1h30 de route de Samaná

XL AIRWAYS
Petits chanceux, cette compagnie française opère sur l'aéroport d'EL CATEY du 23 décembre jusqu'au 11 mai.
Avec un vol direct par semaine jusqu'à l'aéroport et des horaires qui permettent de profiter de votre journée ; vous n'êtes plus qu'à 90 minutes du paradis !
Vous devrez ensuite prendre un taxi jusqu'à Las Galeras qui vous coûtera environ 75 U$, ou beaucoup moins si vous allez jusqu'à Samaná puis que vous poursuivez en guagua comme je l'explique plus bas.
Pour les super routards, vous pouvez marcher de l'aéroport jusqu'à la carretera (env. 500 mètres) et arrêter une guagua jusqu'à Samaná.


  • PAR LA ROUTE
Depuis l'aéroport de Saint-Domingue 
(SDQ - Aéroport International Las Américas)

En voiture ou taxi depuis Saint-Domingue
Suivez mes indications ci-dessus et comptez 4 bonnes heures de route jusqu'à Las Galeras. Prévoyez l'équivalent d'une trentaine d'euros en espèces pour les péages.

Le taxi devrait coûter env. 175 U$.


Taxi de l'aéroport puis Bus depuis "la parada Las Américas para Samaná" 
Un taxi jusqu'au croisement avec la route vers Samaná vous coûtera entre 600 et 800 pesos, ne prenez surtout pas quelqu'un dans le hall mais sortez et avancez sur la gauche jusqu'aux taxis officiels (avec qui on peut malgré tout négocier, eh oui, ça commence là !). 
Dites bien que vous allez "al cruce de la carretera a Samaná", ensuite vous aurez le choix entre caribe Tours ou Fermin.

Vieille guagua à Saint Domingue
Pour les routards fauchés ou kamikazes comme cela m'arrive de l'être :
Très peu de gens le savent, mais il y a des "carros publicos" (taxis collectifs) sur la gauche à l'extérieur du hall des départs (1er étage). Allez tout au bout du du trottoir et vous verrez des vieilles bagnoles complètement défoncées... c'est là. Vous devrez attendre que la voiture ou le van soit complet pour partir, mais vous ne dépenserez que 80 pesos... au risque de votre vie puisque vu l'état des voitures les accidents sont fréquents, les assauts aussi (alors là on la ferme et on donne tout, j'ai dit tout, on ne chipote pas), et qu'il vous faudra parfois traverser l'autoroute pour rejoindre l'arrêt des bus vers Samaná. Là, c'est espérance de vie d'environ 30 secondes si vous ne savez pas faire, ou alors demandez à un dominicain de vous prendre par la main et vous faire traverser. 
A vos risques et périls !

Deux compagnies de bus assurent la liaison
Saint-Domingue Samaná / Las Galeras

Soit en BUS depuis le centre de SAINT-DOMINGUE
Soit en BUS depuis qui se trouve à la jonction entre l'aéroport et le centre ville :


LES BUS CARIBE TOURS
Si vous partez depuis le centre de Saint-Domingue, le terminus se trouve sur la 27 de Febrero, tout le monde le connait, c'est un grand terminal moderne avec le wifi !
Horaires en haute saison (svp vérifiez sur le site) :
  • Saint-Domingue à Samaná :
    8h - 10h - 14h30 - 16h30 
Sachez que  si vous partez après 14h30 vous n'aurez pas de connexion en guagua jusqu'à Las Galeras.
Attention aussi, les horaires intermédiaires passent par l'ancienne route de San Francisco de Macoris et mettent près de 5h.
  • Samaná à Saint-Domingue :
    4h - 7h - 10 h - 14h - 16h

Tarif : 310 pesos (janv 2016)
Durée : 2h30 de Saint Domingue à Samaná
Méfiez-vous, le Caribe Tours est "réfrigéré", prévoyez votre polaire !
Le Terminus se trouve à Samaná et vous devrez marcher 3-4 minutes jusqu'au marché pour trouver guaguas ou taxis
Traverser le carrefour et remonter un peu la rue jusqu'au marché pour continuer en guagua jusqu'à Las Galeras.


Horaires des bus Fermin depuis l'embranchement pour Samaná
LES BUS FERMIN
(Asotrapusa) 
Ils vont jusqu'à Samaná et pour certains jusqu'à Las Galeras.
En basse saison on change de bus à Samaná :
Départ Plaza Enriquillo, derrière la Plaza Lama.
Pas de site internet à ce jour. 
Tél : +1 829 672 2059 / +1 809 802 5562


  • Horaires au départ de Plaza Enriquillo (centre de Saint-Domingue) jusqu'à Las Galeras
    Ajoutez env. 30mn de plus si vous partez depuis la "Parada Las Américas" comme on le voit sur la photo.
    6h - 7h30 -12h - pas de service l'après-midi
Sinon vous pouvez faire comme avec le Caribe Tours, aller jusqu'à Samaná puis continuer en guagua.


  • De Las Galeras à Saint-Domingue :
    5h30 - 13h15 - 15h15
Tarif : 340 pesos (janv 2016)
Durée : env. 4h ou plus car il s'arrête partout.

Attention, sur cette photo les horaires correspondent à l'arrêt de l'embranchement pour Samaná. Depuis le centre de SD, compter une bonne demi-heure de moins.



Consulter les horaires des BUS PARTANT DEPUIS D'AUTRES VILLES

Depuis Samaná jusqu'à Las Galeras en "guagua" (taxi collectif) :
Les guaguas partent du marché puis parcourent le malecón, il suffit de les arrêter en levant la main.
Horaires : tous les 1/4 d'heure à partir de 6h30 du matin et jusqu'à 18h
Attention, Le dimanche, la dernière guagua depuis Samaná vers las Galeras à 17h30 et elle est souvent bondée, voire pleine.
Tarif : 100 pesos (si la guagua est pleine et votre bagage est énorme on peut vous le compter comme une personne)
Durée : en principe 1h05 (mais je vous conseille vivement de voir large si vous avez un bus à prendre à Samaná car le "chofer" va probablement s'arrêter prendre de l'essence, rouler au pas jusqu'à la sortie du village, discuter avec quelqu'un, s'arrêter prendre une empanada ou charger quelque marchandise, voire faire un détour pour charger du bois ou des sacs de riz comme cela m'est déjà arrivé. Si vous n'êtes pas content, vous n'avez qu'à payer le tarif de la guagua "pleine" et vous aurez une course privée !

COVOITURAGE (AUTO et PARTAGE DE TAXI)
Nous avons depuis quelques jours un site de covoiturage qui inclut Las Galeras dans ses destinations !
N'hésitez pas à vous en servir et à nous faire part de vos avis !

Bonne route ;)

J'espère que ces infos vous seront utiles, n'hésitez pas à me donner votre avis ou compléter avec vos informations, je mettrai l'article à jour si besoin.

En 2015, 1 € = env 45 à 50 pesos selon le taux du jour
100 pesos = env. 2 €

11 commentaires:

  1. Réponses
    1. Emilie, voilà mon objectif atteint... !
      Nous t'attendons à Las Galeras, il y a encore beaucoup d'autres choses à découvrir ici et dans toute la péninsule.
      Cette région est un bijou au mille facettes.

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  2. Merci d’avoir partagé avec nous votre expérience. L’article donne envie d’y aller sur place pour revivre la même chose. Que voulez vous dire par une cabane de loterie ? Je suis fan de loto en général. Et je collectionne les billets de loterie de différent pays.
    TheLotter Avis

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  3. Hello Yannic,
    Merci à vous de suivre mon blog ; le plus beau compliment c'est de savoir que j'arrive à vous transmettre mes impressions par ce biais et vous donner envie de voyager.
    On trouve en effet des "Banca de loteria" à tous les coins de rue ici, et partout sur les routes, il y en a plus de 60 000 dans le pays...!
    Ce sont généralement de petites cabanes où les dominicains viennent parier -souvent leurs quelques pesos- en espérant devenir millionnaires.
    Il y aurait bien à dire sur cette habitude qui est courante dans les pays les plus pauvres, peut-être que ce sera l'occasion d'un prochain article !
    Et en ce qui concerne les billets de loterie, je vais aller regarder ça de plus près ;)
    Si vous êtes à Paris je peux essayer de vous en rapporter, je serai au Salon Mondial du Tourisme sur l'espace "Mon Tour du Monde" et présenterai une expo photo sur la péninsule de Samaná, peut-être l'occasion de vous le donner.
    A bientôt, stay tunned !

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    1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  4. Merci, je serai ravi de vous rencontrer!

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  5. Merci Olympia pour les précieux conseils donnés "en direct" (par mail !), à quatre avec les (grands) enfants, ça va être compliqué, mais comme ça sera probablement de + en + rare... on viendra à deux !!!
    Encore merci !

    PS : Pas trop habitué des blogs, ça sera sous "anonyme", je n'ai pas d'autres comptes !!! ;-)

    Frédéric, Sainte Maxime

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  6. Merci Olympia pour toutes ces infos ! Arrivés à Las Galeras, est-il facile de louer un véhicule pour rayonner aux alentours ? Est-ce mieux de louer à partir de Samanà ? Nous allons bientôt découvrir "en vrai" votre petit coin de paradis !!
    Virginie

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    Réponses
    1. Bonjour Virginie !
      Bien contente que mon blog ait pu vous aider à préparer votre voyage.
      Il vaut mieux louer votre voiture à Samaná.
      Rendez-vous à Las Galeras, n'hésitez pas à me contacter via ma page Facebook si vous avez d'autres questions.
      A bientôt et bon voyage

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  7. après 3 guagua depuis Las Terrenas et 2 heures et demi plus tard je suis arrivée dans un paradis, un lieu où l'on a envie de poser ses valises définitivement

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    1. Bonjour,

      Ravie de vous avoir rencontrée en personne ce jour, n'hésitez pas à me recontacter si vous avez besoin d'informations complémentaires. Bon retour à Las Terrenas et à bientôt chez nous au calme de Las Galeras :)

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Merci !

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