Tour du Monde en solo

Partie en 2011 pour un tour du monde de 8 mois en solo, j'ai posé le pied dans plus de 10 pays en en prenant plein les yeux, le cœur et la tête. De la Patagonie jusqu'aux plages secrètes de la République Dominicaine en passant par le désert d'Uyuni en Bolivie et le Machu-Picchu au Pérou, de Chiang Mai en Thaïlande jusqu'aux temples de Bali en descendant toute la côte du Vietnam, j'ai parcouru au total plus de 10 000 km avec mon sac sur le dos en m'extasiant et photographiant les paysages parmi les plus beaux de la Terre, à la rencontre des peuples et à la découverte de leur culture.

Voyageuse invétérée, je suis depuis repartie à l'aventure mais je reste fidèle à mon défi de départ : vous emmener avec moi et partager les émotions au travers de mon blog.

Bon Voyage !

22 septembre 2016

THE LOVE CATS


Ce joli bouquet, dont les fleurs ont éclos cette semaine, cache en réalité la tombe d'un chat. De mon chat. Je ne lui avais pas donné de nom, et d'ailleurs ce n'était pas "mon" chat, c'est moi qui était "sienne".



Lorsque l'hiver dernier j'ai visité la maison que j'habite pour quelques mois à Las Galeras, une maman avait mis bas de deux chatons qui à l'époque la tétaient encore. Lorsque j'ai emménagé mi-avril, les deux chatons étaient devenus deux jeunes adolescents, et dès les premiers jours je prenais plaisir à regarder ces deux frère et soeur dormir ensemble, manger ensemble, jouer ensemble. La femelle était soumise et timide face à son frère au caractère trempé. Lorsque je leur donnais à manger, le mâle s'accaparait toute la nourriture, grondant en même temps qu'il s'empiffrait, capable de ne pas laisser une miette à sa soeur. A l'inverse d'elle, il n'était pas farouche, oh non, miaulait sans cesse pour réclamer de la nourriture, ç'en était du harcèlement moral lorsqu'à peine levée je le voyais mendiant derrière les carreaux. Néanmoins, il avait su gagner mon affection. Il n'avait peur de rien, se laissait caresser ou chahuter en toute confiance. Son jeu favori consistait à se laisser glisser le long de mon tibia, l'utilisant ma jambe comme un tobogan et aterrissant en boule à mes pieds. Je n'avais jamais vu un chat faire ça, c'était attachant au possible. A ces deux chats, ni aux autres qui quelques semaines plus tard prirent possession de ma maison, je n'ai donné de nom. Enfant, mon père nous avait offert un siamois qui m'accompagnat de mes 6 ans jusqu'à mes 25 ans. Je l'aimais par dessus tout. Il me suivait partout, et restait des heures assis sur la table du salon, la tête câlée à quelques centimètres de l'ampoule qui éclairait mes devoirs d'école, de collège, de lycée et plus tard d'université. Je me disais toujours qu'il allait finir par avoir le cervau cuit comme un steack. Lorsque j'étais assise sur le canapé, il était bien entendu rivé sur mes cuisses, je pouvais même me lever et traverser l'appartement sans qu'il ne se décolle. Si j'allais au petit coin, il me suivait, et s'assayait face à la porte fermée, me tournant le dos pour respecter mon intimité. Au fil des années, il s'était habitué à dormir avec moi, et uniquement moi. Nous avions un rituel : au moment où j'entrais dans mon lit, je tapais deux fois sur les couvertures, et il apparaissait quelques secondes plus tard, sautait sur le lit dont je soulevais alors les draps pour le laisser passer par dessous. Il allait jusqu'à mes pieds et faisait demi-tour pour venir s'allonger... la tête sur l'oreiller, me ronronnant dans l'oreille, ses petites pattes autour de mon cou. C'est ainsi que je dormis avec mon chat jusqu'à ses 19 ans, lorsque je le fis piquer dans mes bras pour abrèger son agonie. J'ai toujours pensé que je en m'en remettrais jamais, mais il avait vécu sa -belle- vie, je fus très triste mais je réussis à me résigner.
Alors, je n'ai plus jamais voulu avoir de chat. Liberée de ma servitude, je pouvais désormais voyager quand bon me semblait sans avoir à me soucier de qui garderait ou nourirait le chat.
De la même façon, donner un nom à un chat reviendrait aujourd'hui me l'approprier, m'y attacher et ne plus être libre de mes pérégrinations improvisées.

C'est ainsi que je voyais ces deux frère et soeur grandir au fil des jours, jusqu'à ce que je vois un mâle venir rôder autour de la maison. Pendant plusieurs jours je le voyais attraper le jeune par le cou et le bloquer à terre, sans réelle aggressivité. Puis je remarquai que le jeune avait le cou un peu déplumé, qu'il se grattait souvent. J'ai pensé à la gale, je me suis dit qu'il allait contaminer sa soeur puis tous les chats du quartier. J'ai bien mis deux semaines à réagir, après que l'on m'ait dit qu'il suffisait d'aller chez l'agrovétérinario du coin, qui me donnerait une piqûre qui règlerait cela vite fait bien fait. Le vendredi je passai donc chez l'agrovétérinario (un petit magasin qui vend des produits pour les animaux, boeufs, vaches, poules, cochons...). J'expliquai le cas au vendeur, lui donnait le poids du chat et son âge approximatif, et quelques minutes plus tard je repartais avec ma seringue prête à l'emploi que je tenais bien droite sur la moto qui me ramenait jusqu'à la maison.
Consciente que le chat ne se laisserait jamais attrapper sitôt la seringue en vue, me préparais à une lutte et me protégeais des possibles griffures avec des gants de vaisselle et une serviette de bain épaisse sur les jambes, avant d'attrapper le galeux.
Au comble de ma surprise, je n'eûs qu'à le saisir doucement et le poser sur mes genoux ; il ne manifestât aucune mais alors aucune retenue et se mis même à ronronner doucement sur mes genoux pendant que je le caressais avant de lui saisir la peau du cou et de lui administrer en toute douceur la dose qui devrait le soigner de tous parasites.
Il se laissa faire et je réussis même à le repiquer une deuxième fois pour lui administrer la dernière goutte qui était restée au fond de la seringue. J'étais épatée par la confiance aveugle qu'il me portait, il n'opposa aucune résistance, ne broncha pas, bien qu'il repartit doucement la tête un peu tordue se demandant ce qui le genait dans le cou. "Voilà une bonne chose de faite !" Pensai-je, regrettant d'avoir attendu deux semaines pour agir, puis je partis me préparer pour sortir. La soirée fût arrosée, et je rentrais vers minuit, je dois l'avouer, pas tout à fait sobre. Le chat était là, se leva en me voyant arriver, et tituba. Je le trouvais bizarre, je le fis marcher et m'aperçus qu'il était comme saôul, désorienté et titubant. Je compris immédiatement que l'injection devat contenir un produit antisthamnique produisant cet effet. Je ne manquais pas de me moquer de lui, le bousculant gentiment pour voir comme il marchait de travers, puis je partis me coucher en pensant que deux à trois heures plus tard il aurait récupéré sa forme et ne manquerait pas de miauler à la porte vitrée dès le lendemain matin, comme tous les jours. Au révéil, je fus surprise de ne pas le voir. Je sortis, regardais de chaque côté de la terrasse, et l'aperçus dormant de tout son long sur le bord droit de la terrasse. Quelques minutes plus tard, revenant m'asseoir pour prendre mon petit déjeûner sur la terrasse et ne le voyant plus, je m'approchais de l'endroit où je l'avais vu dormir quelques minutes plus tôt, et le trouvais quelques centimètres plus bas, les yeux ouvert, la langue sortie, tremblant, convulsant. Vision d'horreur. Je comprends alors que ça ne va pas, ça ne va pas du tout. Panique, je le saisis doucement et le place sur le canapé. Il est immobile, figé, comme en état de choc, les yeux fixes dans le vide, et toujours la langue dehors. Je lui souffle dans l'oeil, il cligne de la paupière, je vois qu'il respire. Je pars en furie chez l'agroveterinario le plus proche, lui demander le nom du produit qu'on m'a donné et vérifier de la dose que je lui ai administré. Dans le magasin, je prends le flacon en photo, puis je rentre à toute vitesse enquêter sur internet. Je retrouve les symptômes d'empoisonnement, j'appelle un vétérinaire que j'ai rencontré quelques jours auparavant. Son diagnostic est pessimiste : il n'y a pas d'antidote, le produit met jusqu'à 72 heures pour être éliminé, la seule chose qu'il puisse faire c'est de mettre le félin sous perfusion pour accèlerer l'élimination du poison. Mais le vétérinaire habite dans les hauteurs de Las Galeras, à une demi-heure de chez moi, je n'ai pas de véhicule et il va probablement me demander une fortune pour ses actes. Je prends la décision d'attendre. Le chat est mal en point, deux heures sont passées, il respire toujours mais n'a pas bougé d'un poil. Il est comme mort. Je voudrais croire qu'il est en état de choc, et que dans quelques heures il va se réveiller doucement.
Mais les heures passent, et rien en se passe. Rien. Figé, toujours figé, les yeux dans le vide, la langue dehors... je lui mets des gouttes dans les yeux, lui humidifie la langue, il respire doucement mais n'a aucune réaction. Il est probablement dans le coma. Trente-six heures. Ce seront trentes six heures qui passeront ainsi, sans que rien ne change. A bout de force et d'espoir, j'apprends que le dimanche matin le vétérinaire doit visiter mes voisins, je pars le chercher et lui demande de venir jusqu'à chez moi. Lorsqu'il voit le chat, il me dit que la situation est maintenant grave, que la seule chose qu'on pourrait faire c'est l'emmener dans une clinique vétérinaire (à une heure de Las Galeras) pour le mettre sous perfusion et oxygène. C'est horrible, sa façon de me demander pourquoi je ne le lui ai pas emmené l'avant veille lorsque je l'avais eu au téléphone me condamne irrémédiablement en criminelle, je fonds en larmes de culpabilité, de tristesse, d'effroi. Il doit partir, je prends mon courage à deux mains et je le supplie de le piquer. Il n'y a plus rien à faire, il faut abréger sa souffrance pour peu qu'il sente encore quelque chose.
J'embrasse le chat, je pose ma tête sur son petit corps en pleurant, puis le vétérinaire lui administre la dose qui va l'endormir définitivement avant de repartir.


Je suis effondrée.
Mon amie en visite depuis 10 jours est partie ce matin même, elle a assisté aux 36 dernières heures, heureseuement elle n'a pas eu à voir cette scène.
Je cherche une serviette épaisse, je l'enveloppe délicatement dedans.
Je sors chercher une pioche dans le cabanon, une autre amie passe au même moment, celle-là même qui était présente il y a 10 jours, lorsqu'un habitant du village est mort d'une crise d'asthme dans les bras du petit copain d'Anne-Lise. Il avait 54 ans. Nous sommes encore tous sous le choc.
Elle ne veut pas voir le chat mais accepte de m'aider à creuser. La situation est tellement glaucque que nous éclatons de rire en creusant dans la terre à coups de pioche.
"Ah si seulement on avait imaginé se retrouver là toutes les deux, à creuser une tombe dans mon jardin un jour...". Puis elle repart, me laissant faire ma cérémonie seule.
J'enterre délicatement le chat, et au moment où je le recouvre de terre je réalise que le trou n'est vraiment pas assez profond, il n'y aura même pas 10cm de terre pour le recouvrir, et je n'ose pas imaginer ce qu'il va se passer d'ici 2-3 jours, lorsque la terre aura chauffé sous les 35-36°C que nous avons au quotidien, accompagnés d'un taux d'humidité de 85 à 90%.
Je n'ai pas le courage de le déterrer et recommencer, je suis accablée. Tant pis on verra bien.

Je rajoute quelques grosses pierres dessus, puis je vais chercher le petit sachet de graines de fleurs qui trainait chez moi à Paris depuis des années et que j'ai rapporté de mon dernier voyage.
Je dissémine les graines sur la tombe et entre les pierres.
Sa soeur passe par là au même moment, elle s'approche de la tombe, renifle, puis s'accroupit pour faire pipi dessus. J'éclate de rire dans un sanglot. Je ne sais pas comment interpréter ce geste, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elle se fiche éperduement du décès de son frère, peut-être même qu'elle lui pisse dessus pour se venger de toutes les fois où il en la laissait pas s'approcher de la gamelle, se goinfrant égoïstement de ce que je venais de leur servir.
Voilà, c'était le 5 juin dernier, et en cette première semaine de septembre les plantes qui ont poussé sur sa tombe ont fleuri de jolis boutons rouges. Il me manque toujours, sacré matou.

Quelques jours avant, une mère et ses deux chatons étaient venus investir la propriété, je les vois grandir depuis le mois de mai, un frère et une soeur. Le frère est peureux, craintif, il a gardé sa tête de bébé, tandisque la soeur est -depuis le début- aventurière, téméraire, audacieuse, curieuse, qu'elle a appris à miauler dès ses 3 mois pour venir réclamer de la nourriture de son petit cri qui ressmble à un grincement de porte. Les frangins ont tété leur pauvre mère soumise et dévouée jusqu'à leurs six mois sans vergogne, lui aspirant les tétines qu'ils malaxaient de leurs petites pattes jusqu'à plus soif.

Une semaine après que j'ai entérré le chat, c'est une autre figure de Las Galeras qui est décédé d'une crise cardiaque le matin de son anniversaire. On m'a appelée de la clinique en panique pour savoir si je savais faire un massage cardiaque. Plus de 10 ans de formation annuelle en secourisme, j'ai hésité une seconde, puis je suis partie en trombe, courant haletante dans la rue vêtue de la robe panthère sexy que j'avais achetée à Ho Chi Minh et que je porte parfois à la maison, mes lunettes de bigleuse sur les yeux (le complexe de toute une vie, dépassé par l'apparition des lentilles de contact à mes 12 ans), me remémorant les gestes que j'avais répétés sur un mannequin jusqu'à ce que je trouve un moto-concho qui m'emmène jusqu'à la clinique à 800m de là. J'étais essouflée, on me fit entrer dans la salle aux vitres teintées sans autre précaution, on me mit des gants de latex et je n'eu pas le temps de penser à ce qui se passait. La jeune docteur de garde et moi-même avons massé le corps sans vie de cet homme pendant près de 40mn. Nous savions qu'il n'était plus là, mais il fallait tout faire, tout essayer, ne serait-ce que par respect de sa compagne de 25 années qui était dans la pièce d'à côté, en état de choc et incapable de recevoir la nouvelle si brutalement. La situation était surréaliste ; à peine la mort déclarée, le croque-mort était là pour emmener sa dépouille jusqu'à la capitale. Ici en République Dominicaine, il y a une procédure très stricte à suivre dans le cas de décès d'un étranger. Une autopsie est obligatoire, on n'a pas de chambre froide ni de morgue dans le village, il fait faire vite, il faut payer, en deux heures tout est terminé, bouclé.

Ici, le rapport à la mort est tellement différent de ce qui se passe dans nos pays riches, développés, aséptisés. Ici on cotoie la mort comme on cotoie la vie. Certains naissent, d'autres disparaissent. Les accidents, la maladie, rien n'étonne ; on raconte qu'untel est mort hier comme on dirat qu'on est allé chercher du pain. Bien entendu, il y a les proches, la famille pour qui c'est un drame, une tragédie, mais la mort est beaucoup plus fréquente, plus présente, plus brute, souvent plus violente.


Qu'on l'accepte ou pas, c'est inévitablement encore une différence culturelle à laquelle il faut s'adapter. C'est encore un degré d'ouverture d'esprit qu'il faut intégrer, finalement, c'est peut-être plus humain comme cela ?






Après ces deux décès, nous avons décidé -avec d'autres habitants de Las Galeras-, de faire une cagnotte pour pouvoir acheter un défibrillateur pour la clinique qui sera mis à disposition de la communauté.



Si vous souhaitez faire un don, vous pouvez le faire ici :


5 mai 2016

MON CIRCUIT DE 10 JOURS DANS LA PÉNINSULE DE SAMANÁ

Que peut-on faire, que peut-on voir, combien de temps passer dans la péninsule de Samaná ?


Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander ce qu'il y a à faire dans la région de Samaná et je suis heureuse de constater que mon blog et ma page Facebook (abonnez-vous ici) vous donnent envie de venir à votre tour découvrir les merveilles de la péninsule, et pourquoi pas, de l'île entière qui ne manque pas de purs bijoux dont je vous parlerai dans d'autres articles.

Alors voilà, je vous ai concocté un petit programme 

pour visiter la région de Samaná en 10 jours




Si contrairement à moi (oui bon, je sais ça énerve), vos vacances se limitent à une semaine, vous pourrez faire une sélection dans ce programme, mais personnellement je pense que 10 jours est un minimum pour bien profiter de votre séjour.
Dans tous les cas, n'oubliez pas que mon itinéraire va crescendo, alors gardez bien votre destination finale en ligne de mire, vous ne le regretterez pas.

Vous avez la possibilité de venir 15 jours ? Génial ! vous pouvez tout à fait faire ce même programme en vous gardant 2 ou 3 journées pour vous poser, les vacances c'est aussi la détente, cela permet aussi de "sentir l'ambiance locale" plus tranquillement... Et si vous ne tenez pas en place, j'ai encore plein de tours dans mon sac que je vous dévoilerai... si vous le méritez... :)

Sinon, ce circuit est tout à fait faisable en guagua (transport public) et moto-concho (moto-taxi) pour les petites distances et à peu de coût. Vous mettrez davantage de temps pour vous déplacer, mais vous c'est le meilleur moyen de goûter à l'ambiance locale... et vive l'aventure !!!


JOUR 1
LAS TERRENAS

Maison de la Presse
Maison de la Presse
Cet ancien village de pêcheurs découvert par quelques hippies en quête de liberté et d'aventure dans les années 70 s'est peuplé au fil des années par nombre de français. Et même si les anciennes pistes de terre sont aujourd'hui goudronnées et que les petites cabanes de bois traditionnelles ont été refaites, c'est une destination incontournable –ou presque- lorsque l'on veut découvrir la République Dominicaine "en douceur" sans trop perdre ses repères.
Vous y trouverez cafés et restaurants à la mode, bars diffusant de la musique européenne, boulangeries, deux supermarchés français où vous pourrez retrouver vin, fromage et presque tous les produits de chez vous !
On trouve même à Las Terrenas une Maison de la presse proposant des journaux français. Ne croyez pas pour autant que vous ne serez pas dépaysés, vous êtes bien en République Dominicaine, les motos qui circulent rendent les rues bruyantes et animées, mais surtout, vous pourrez profiter des superbes plages font la renommée de Las Terrenas parmi lesquelles les célèbres Playa Bonita, Playa Cosón et Punta Popy.


JOURS 2 et 3
PLAYA COSÓN - PLAYA BONITA – PLAYA GRANDE

Playa Cosón
Playa Cosón
Même si Las Terrenas s'est modernisée, les plages qui l'entourent restent magnifiques.
Playa Cosón avec ses vagues et son sable ocre, Playa Bonita, Punta Popy vous donneront un bel aperçu des plages paradisiaques de la République Dominicaine.
Vous pourrez déguster des plats locaux (poisson, langouste, lambi, etc) chez Luis, le restaurant historique installé sur la plage Cosón depuis plus de 20 ans.
Et si vous voulez voir

1 mars 2016

DÉCOUVRIR LA PÉNINSULE DE SAMANA EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Dans cet article je vous explique pourquoi cette année au Salon Mondial du Tourisme j'ai décidé de vous faire découvrir la République Dominicaine et plus précisément la péninsule de Samaná, au nord est de l'île.


Neuf mois se sont écoulés depuis que j'ai quitté notre beau pays de France, et pas une seule fois je ne me suis ennuyée, je n'ai jamais eu le moindre regret, j'ai eu très rarement le mal du pays

Sans dénigrer notre magnifique patrie que j'espère continuer à quadriller de long en large pour mes vieux jours, après presque une année entière passée sur l'Ile de La Réunion, j'ai finalement choisi de m'installer en République Dominicaine, le pays qui a conquis mon cœur pour ses plages de rêves mais aussi et surtout pour son atmosphère, l'accueil et le sourire de ses habitants, ses nombreuses activités et la variété de ses paysages. 


Car, le saviez-vous, en République Dominicaine on peut trouver la fraîcheur de la montagne sur le Pico Duarte qui fait tout de même 3 000 mètres d'altitude, l'ambiance des chalets et des prairies à Constanza et y faire de magnifiques treks, glisser sur des dunes de sable ocre à Pedernales, 
s'extasier devant un camaïeu de bleus dans la mer qui borde le village au délicieux nom de Paraiso, visiter des grottes où l'on peut encore voir les petroglyphes des Taïnos qui peuplaient l'île avant l'arrivée des colons, dormir dans une cabane perchée sur un arbre en pleine jungle ou s'enfoncer en barque dans la mangrove du parc National des Haïtises, se retrouver dans une baie qui pourrait être la petite soeur d'Ha Long au Vietnâm, 


voir des baleines à bosse surgir hors de l'eau, se prendre pour Robinson Crusoë sur des plages vierges, danser la salsa, le merengue ou la bachata le dimanche soir en pleine rue au pied des ruines d'un monastère dans la zone coloniale de Saint-Domingue, 
regarder le soleil se coucher entre les cactus d'un paysage quasi désertique à Monte Cristi, se faire peur en voyant les masques du célèbre carnaval de La Vega, descendre 27 chutes d'eau d'une traite, découvrir les cultures de café, cacao, tabac ou les rizières de la région d'Higüey, ou bien sûr, faire la fête dans les immenses complexes hôteliers de la côte Est de l'île à Punta Cana ou à Bavaro... 

Mais quel gâchis, si votre découverte de ce pays s'arrête au buffet "dominicain" du dimanche soir ou du spectacle folklorique de votre hôtel en formule "tout inclus", dont vous n'aurez même pas franchi la barrière gardée. 



Il y a tant à découvrir en République Dominicaine...!


Si vous voulez des conseils, discuter

8 février 2016

MES 5 CONSEILS POUR FAIRE UN BON VOL EN AVION

On hésite souvent à partir loin parce que l'on redoute l'avion, la durée du vol, la fatigue, mais il suffit de suivre quelques règles de base pour atténuer les effets d'un vol transatlantique. 

Et puis, une fois sur place, vous vous souviendrez que le paradis, ça se mérite !



Voici un petit article pratique que j'ai eu l'idée d'écrire durant mon vol Samaná-Paris ; la compagnie aérienne XL AIRWAYS m'a en effet donné la chance de tester ce vol direct afin me permettre de promouvoir la Péninsule de Samaná, (en République Dominicaine). 
Outre La Réunion -dont je vous parle dans plusieurs articles de mon blog-, la compagnie dessert également -et entre autres- la Guadeloupe, la Martinique, Cancun, New York, San Fransisco et même Los Angeles en vol direct dès juin 2016 !
L'avantage en partant sur une ligne régulière à petit prix, c'est qu'on peut ensuite se faire davantage plaisir sur place ; tous les essentiels tel que le bagage en soute, le repas, un film familial, sont compris dans le tarif de base, et à vous de compléter en services à votre gré, ou garder vos sous pour un bon poisson grillé sur la plage...

Mais revenons à Samaná qui est une province au Nord de l'île Hispaniola, partagée entre la République Dominicaine et Haïti.  C'est là que sont situés Las Galeras et Las Terrenas, anciens villages de pêcheurs aujourd'hui peuplés de nombreux français... vous trouverez à Las Terrenas boulangeries françaises et supermarchés proposant tous les produits qui pourraient arriver à vous manquer lors d'un long séjour. La péninsule jouit de paysages et plages à couper le souffle que vous pouvez découvrir sur ma page dédiée à la photo sur Facebook.

J'en profite pour vous donner RV au prochain Salon Mondial du Tourisme où je présenterai une exposition de photos qui vous donnera j'espère l'envie de venir visiter cette superbe région.


C'est donc en classe Premium Galaxy, confortablement installée dans mon siège -en cuir s'il vous plaît- taille XL que j'ai pu rédiger ces quelques conseils pratiques.

C'est vrai, j'ai bénéficié des privilèges de cette classe avec prêt de tablette personnelle (en location à 10 € si vous êtes en classe économique), kit de confort, batterie de recharge qui m'a par la même occasion permis de refaire le plein de batterie sur mon mobile-, et bien entendu, la gentillesse du charmant personnel de bord (dont vous profiterez que vous soyez en éco ou en Premium Galaxy !). Je me suis donc dit qu'à force de donner mes trucs et astuces à mes amis pour atténuer les désagréments d'un long vol, mon blog serait tout à fait indiqué pour vous en faire profiter. Mais comme j'ai plutôt l'habitude de voyager en éco, j'ai profité que l'avion n'était pas plein pour aller tester la classe économique où même le dîner et le petit-déjeuner étaient tout à fait corrects. Maintenant, si vous avez décidé de faire de votre vol une expérience gastronomique, vous pouvez toujours commander votre repas "spécial"(Thäi, Oriental, Sud-Ouest ou italien en sus).

Bref, le nom de mon blog était tout à fait de circonstance : OLYMPIA ON BOARD, bienvenue à bord, PNC aux portes, armement des tobbogans,.. c'est parti !

Car que ce soit pour partir en vacances, en voyage d'affaires ou pour rentrer "à la maison" comme c'est mon cas, on n'a qu'une seule envie : arriver en pleine forme à destination en particulier lorsque l'on fait un vol long courrier. Bon, je me trompe peut-être, certains d'entre vous en profitent pour regarder tous les derniers films, lire un pavé, raconter leur vie ou draguer leur voisin(e)… mais en ce qui me concerne et en particulier sur un vol de nuit, mon défi est d'arriver à dormir, le plus confortablement possible et arriver en pleine forme !

En remontant dans mes souvenirs de voyageuse, je compte bien plus largement les bonnes expériences sur les nombreux vols que j'ai pu effectuer que les mauvaises. Il est vrai que j'ai 3 gros avantages : le premier étant que je n'ai aucune peur de l'avion, il suffit de m'entendre rire sur cette vidéo tournée dans un planeur il y a quelques années pour s'en convaincre… (*un planeur est un appareil très léger qui vole sans moteur en utilisant les courants thermiques pour voler sur la distance, et à l'occasion, faire des acrobaties !), le deuxième étant ma taille XS qui me permet de me caler facilement dans mon siège sans avoir les genoux dans le dos du voisin de devant. Le troisième est que je n'ai pas beaucoup de mal à m'endorm...zzzZZzz...

Voici mes petits trucs, vous les connaissez probablement, ils sont simples à appliquer et vous aideront à faire en sorte que

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