Tour du Monde en solo

Partie en 2011 pour un tour du monde de 8 mois en solo, j'ai posé le pied dans plus de 10 pays en en prenant plein les yeux, le cœur et la tête. De la Patagonie jusqu'aux plages secrètes de la République Dominicaine en passant par le désert d'Uyuni en Bolivie et le Machu-Picchu au Pérou, de Chiang Mai en Thaïlande jusqu'aux temples de Bali en descendant toute la côte du Vietnam, j'ai parcouru au total plus de 10 000 km avec mon sac sur le dos en m'extasiant et photographiant les paysages parmi les plus beaux de la Terre, à la rencontre des peuples et à la découverte de leur culture.

Voyageuse invétérée, je suis depuis repartie à l'aventure mais je reste fidèle à mon défi de départ : vous emmener avec moi et partager les émotions au travers de mon blog.

Bon Voyage !

28 janvier 2018

A la découverte des chevaux "de Paso higüeyano" dans la province du Seibo en Rép. dominicaine

Ce mois-ci, je vous raconte le road-trip que j'ai entrepris depuis Las Galeras jusqu'à Higüey -dans le centre Est du pays et à moins d'une heure de Punta Cana- pour effectuer le repérage de lieux où seront prochainement tournées les superbes images d'un documentaire sur l'histoire du Mustang.

Je l'avais annoncé dans l'interview à la RTBF, je me suis désormais installée comme "fixeuse", "repéreuse", "location scout" en République dominicaine, et pour mon plus grand bonheur, les tournages sur lesquels je travaille me donnent l'immense joie de m'instruire, découvrir des nouveaux lieux, rencontrer des personnes passionnées et passionnantes... jamais mon travail ne m'a autant gratifiée, et rendue heureuse !

La République dominicaine aura finalement été le meilleur changement de vie que je puisse entreprendre, à qui le tour ?

Cette fois-ci j'ai laissé mon Guide du Routard à la maison... et je suis partie à l'aventure, car toute cette zone est encore inconnue des touristes ; on ne trouve aucune indication ou presque sur les guides, alors suivez-moi et en route pour l'aventure...

"Je ne vous jette pas la pierre Pierre !"

Vous connaissez cette célèbre réplique, mais saviez-vous que ce grand acteur français enseigne l'éthologie et est aussi un passionné de chevaux ?


Quel rapport avec la République Dominicaine me direz-vous ?!


Eh bien figurez-vous, que le Mustang, ce cheval emblématique des Étas-Unis aujourd'hui menacé par Donald Trump qui a autorisé son abattage massif pour cause de surpeuplement, trouve son origine dans les quelques chevaux andalous arrivés après un long voyage de plus d'un mois, amarrés sur le pont des caravelles des conquistadors il y a plus de 500 ans !

Ces mêmes chevaux sont par la suite devenus les aujourd'hui célèbres "caballo de paso higüeyano", orgueil national dominicain en passe de devenir une race à part entière, avec ses distinctions, ses concours et ses lettres de noblesse.

Mon itinéraire "bis" en jaune
Pour arriver à Higüey, j'ai choisi d'utiliser un itinéraire "bis", et plutôt que de prendre un bus jusqu'à Santo Domingo puis un autre bus jusqu'à Higüey, j'ai décidé de traverser la baie de Samaná jusqu'à Sabana de la Mar en Ferry, puis de prendre la route d'El Valle en direction de Hato Mayor de Rey où j'ai fait une petite halte aux "7 cañadas" pour visiter les mines d'ambre.

Vous verrez les autres mines, celles de "la Cumbre", plus à l'ouest du pays dans le prochain Échappées Belles en République Dominicaine" du 10 février 2018 sur lequel j'ai aussi travaillé et que j'ai également visitées... mais je vous raconterai cette fabuleuse expérience dans un prochain article.

Je n'ai certes pas choisi le plus court chemin. En réalité ce n'est pas beaucoup plus long, mais certainement plus aventureux, puisque mon voyage à duré près de 8 heures...

J'ai d'abord pris une guagua de Las Galeras jusqu'à Samaná, un ferry pour traverser la baie (100% local, préparez vos sachets à vomi en cas de houle !), pris un moto concho pour rejoindre Sabana de la Mar, une autre guagua pour rejoindre El Valle, encore une autre jusqu'à Hato Mayor del Rey, et une dernière guagua pour arriver jusqu'à Higüey.

Au départ du petit port de Samaná (en fait un ponton depuis lequel partent quelques bateaux vers le Parc National de Los Haïtises, Cayo Levantado et Sabana de la Mar), j'ai embarqué dans le petit ferry qui fait la liaison avec l'autre rive de la baie en 45 minutes.

Arrivée au ponton de Sabana de la Mar, de nombreux moto-conchos attendent les passagers pour les emmener au centre de la petite ville où se trouve également le terminus des guaguas qui montent vers El Valle.

Un voyage pittoresque où l'on traverse de superbes paysages ; vallons, vallées, pâturages, hameaux et villages aux maisons colorées.

Ambiance rurale et authentique garantie.


Mais pourquoi les touristes ne viennent-ils donc pas explorer ces magnifiques coins du pays ? Probablement apeurés par les consignes alarmistes des hôtels tout inclus qui veulent à tout prix les garder parqués dans leur enclos, ils s'aventurent rarement hors des sentiers battus.

Et pourtant, que de beaux paysages à voir, des jolis villages qui, même s'ils ne regorgent pas d'activités culturelles à proprement parler, méritent amplement que l'on s'y attarde, que l'on prenne le temps de de prendre le pouls de cet arrière-pays parfaitement adapté à l'écotourisme.

A Higüey, j'ai pu découvrir la fameuse basilique de la Altagracia qui devait quelques jours plus tard recevoir le grand pèlerinage annuel du 21 janvier, puis j'ai parcouru une dizaine de ranchs typiques où j'ai pu admirer les plus beaux spécimens de "Caballos de Paso Higüeyano".

Repérage et casting pour trouver les équidés qui figureraient dans le documentaire, tout le monde a pris la pause devant ma petite ardoise, c'était super !


Accompagnée de Andreli de l'Association de chevaux de Paso Higüeyano qui a été mon -extraordinaire- guide pendant ces 3 jours, je suis allée à la rencontre de chevaux plus beaux les uns que les autres, tout en découvrant une superbe région de la République Dominicaine que je ne connaissais pas encore.

Pour le retour, j'avais décidé de faire une boucle et de rentrer à Las Galeras par le nord, en longeant la Laguna de Nisibon et la Montaña Redonda.

Malheureusement les pluies intermittentes ne m'ont pas permis de descendre des guaguas pour rejoindre la plage (il aurait fallu faire encore quelques kilomètres après la sortie de route en moto-concho).

A Miches, je me suis néanmoins arrêtée au Centre Culturel El Cayuco que j'avais déjà repéré pour un autre projet.

C'est "El Cayuco" lui même et "Abril", son assistante qui m'ont très chaleureusement reçue et fait visiter le Centre culturel.
"El cayuco" est un artiste passionnant, une encyclopédie ouverte sur la république dominicaine et au delà, quelle belle rencontre et quel beau lieu !
Nous nous sommes découvert plusieurs amis communs et en moins d'une heure j'ai senti qu'une véritable amitié était née... nous nous reverrons.

Enfin, arrivée à Sabana de la Mar avec pas mal d'avance pour le ferry de 16h, je n'ai pu que constater qu'un autre partait sous mes yeux : il était 15h45 et, comme d'habitude, s'en suivit une discussion surréaliste avec un gars du port qui m'expliquait que le capitaine avait aussi laissé d'autres gens sur le quai (en sous entendant donc que le bateau était parti avant l'heure et que cela arrivait souvent), alors qu'en vérifiant plusieurs fois l'information, je découvrais par la suite qu'en fait les deux ferries de l'après-midi étaient à 15h et 17h et non à 16h et 17h.

Cherchez l'erreur.

Le ferry que j'avais vu était donc parti avec beaucoup de retard et non pas en avance.

Il n'existe AUCUN panneau, ni à Samaná, ni à Sabana de la Mar avec les horaires.


Sacré pays... tu m'étonneras toujours.

Partie depuis 9 heures du matin du centre de Higüey, je suis finalement arrivée à bon port a 18h30, pour prendre de justesse la dernière guagua bondée de Samaná que j'ai attendue sur le malecón en hélant aux motos-conchos qui passaient par là, d'aller jusqu'au terminus prévenir le chauffeur que je l'attendais sur son passage sur le malecón. 

Le chauffeur a bien reçu le message et il est parti sans attendre qu'il n'y ait plus un centimètre de libre à l'arrière du pick-up, ouf !

Il s'est arrêté devant moi, et je suis allée m'entasser avec les autres sur les petits bancs en bois sous la bâche, serrée comme des sardines, et ce n'était pas plus mal car la fraîcheur du soir se faisait sentir et pluie s'est remise à tomber alors que la nuit tombait.

Sacré pays... parfois absurde, souvent surréaliste, toujours si humain !

7 novembre 2017

LE TOP DES PLUS BELLES PLAGES DE LA PÉNINSULE DE SAMANÁ EN RÉP. DOMINICAINE

Vous partez en République Dominicaine et vous cherchez à en découvrir les plus belles plages, hors des sentiers battus de Punta Cana & Co ?

Les plus belles plages de République Dominicaine, Las Terrenas, Samana

La péninsule de Samaná regorge de plages de rêve immenses, sauvages et désertes mais aussi de petites plages inconnues et pourtant dignes de cartes postales (il y a 9 chances sur 10 pour que vous vous y retrouviez seuls), alors pour faire votre choix, je vous livre le TOP de mes plages préférées autour de Samaná.

Toutes différentes, toutes uniques, elles ont un point commun : une mer aux eaux chaudes, turquoises, des cocotiers et du sable chaud pour vous lover.
Mais détrompez-vous ; ces ingrédients ne font pas d'elles des clichés aux mêmes allures et vous ne vous lasserez pas de les parcourir !


PETIT TOUR DE LA PÉNINSULE DE SAMANÁ



LA STAR : PLAYA RINCÓN


Playa Rincón
Playa Rincón
Classée parmi les plus belles plages du monde, cette anse de plus de 5 kilomètres de long est époustouflante par sa taille et sa beauté, mais aussi par son côté sauvage. Elle est majestueuse. A l'extrémité gauche en regardant la mer, une rivière à l'eau glacée serpente entre les palétuviers de la mangrove, on l'appelle "el caño frío" (le jet d'eau froide). Les dominicains adorent venir s'y rafraîchir et se laisser porter par le petit cours d'eau qui les mène jusqu'à la mer. Il s'y trouve également un restaurant "communautaire" où vous pourrez déguster langoustes et poissons grillés préparés par les femmes du coin, souvent au rythme de la bachata ou du merengue. Le week-end et lors des jours fériés c'est 100% local, ambiance assurée !
A l'autre extrémité de la plage, vous trouverez la zone la plus agréable pour se baigner car il y a moins de vagues. Avec des transats et un petit restaurant local, c'est le point d'arrivée des petits bateaux qui partent de Las Galeras.

Mangrove à Playa Rincón
Mangrove
Au milieu... ce sont 5 kilomètres de sable, cocotiers et... personne ! Vous avez une vue panoramique sur la baie et le Cap Cabrón qui marque l'entrée dans la baie.
Que l'on arrive par bateau, en voiture, en moto, en quad ou à cheval, vous serez bluffé en parcourant le sentier qui la borde sous les cocotiers.
Alors c'est vrai, la plage n'est pas ratissée tous les jours et en particulier après les tempêtes la mer y rejette tout ce que l'Homme y jette... c'est l'occasion de prendre conscience de notre impact sur la Nature. Cela reste néanmoins une plage éblouissante à voir au moins une fois.



LE TRÉSOR DE ROBISON CRUSOË : PLAYA FRONTÓN


C'est LE joyau de la région. Imaginez une plage vierge au sable blanc, aux eaux turquoises et translucides, bordée de cocotier et nichée sous une gigantesque falaise de roche noire sur laquelle poussent de rares palmiers.

Playa Frontón
En arrivant en barque à moteur, vous resterez bouche bée, vous ne voudrez pas en croire vos yeux. Vous passerez votre journée à vous dire que vous allez tout quitter et venir vous y perdre, tel Robinson Crusoë. Vous enfilerez votre masque, tuba et vos palmes et irez observer les poissons multicolores qui jouent à cache cache dans la barrière de corail, vous dégusterez l'eau et la chair d'une noix de coco fraîchement coupée, vous mangerez votre langouste ou votre poisson grillé, les yeux perdus dans l'océan, les pieds dans le sable, et vous vous endormirez quelques minutes à l'ombre des palmes d'un cocotier pour vous réveiller en pensant que vous rêvez toujours.
Inoubliable, cette plage vous marquera à jamais.
Baleine à Playa FrontónEn basse saison (c'est à dire toute l'année hors mois de janvier, février, mars), vous serez rarement plus d'une douzaine sur cette plage de plus d'un kilomètre de long. Vous pourrez y rencontrer un iguane, des grottes et une vue époustouflante depuis le sommet de sa falaise. En haute saison, c'est le poste idéal pour voir les baleines entrer et sortir de la baie, et la scène d'un spectacle magique lorsqu'elles décident de faire la parade en sautant au loin, derrière la barrière de corail. 



VAGUES ET SURF : PLAYA COSÓN


Playa Cosón
Playa Cosón
Une superbe et immense plage au sable ocre, avec de belles vagues et quelques surfeurs les cheveux au vent. Elle se trouve à quelques minutes du centre de Las Terrenas (en voiture ou en moto-taxi "moto-concho").
Playa Cosón
Playa Cosón
Même les jours les plus fréquentés, vous aurez toujours des centaines de mètres pour y mettre votre serviette en vous éloignant de quelques pas de l'entrée de la plage.
Vous pourrez aussi y faire une longue balade romantique à pied ou à cheval, c'est la plage mythique de Las Terrenas et elle le vaut bien !
Et puis ne manquez pas le restaurant de plage "Chez Luis", langoustes, poissons frais, calamar ou poulpe grillé, les pieds dans le sable entre deux trempettes...



SEUL AU MONDE : PLAYA EL VALLE


Playa El Valle
Playa El Valle
Après avoir descendu la vallée luxuriante, peut-être même vous être élancés de la tyrolienne "Zipline Samaná" en amont de la plage, vous découvrirez éblouis cette immense plage de 3 kilomètres entourée de petites montagnes de forêt tropicale totalement vierge. Loin du cliché de la plage au sable blanc bordée de cocotiers, elle est néanmoins superbe et différente de toutes les plages environnantes ; on pourrait se croire sur une île en Thaïlande. Son eau semble plus verte, son sable doré, en hiver elle peut faire une cinquantaine de mètres de large -attention aux puissantes vagues- et au début de l'été une colonie de tortues vient y déposer ses œufs, prenez donc gare à ne pas marcher n'importe où si vous voyez des bandes jaunes accrochées à des petits bâtons. 
Playa El Valle
Playa El Valle
Comme à Playa Rincón, à son extrémité gauche se jette une petite rivière à l'eau claire et froide qui sera à la température idéale pour vous rafraîchir et vous rincer. 
Playa El Valle
Playa El Valle
A son extrémité droite, une source souterraine affleure entre les rochers. La vue d'un bout à l'autre de la plage est superbe, avec ses petites barques de pêcheurs colorées et son ambiance un peu hippie. En effet la vallée devient peu à peu un lieu où se retrouvent adeptes de yoga, écotourisme et tourisme alternatif. 
Encore une plage où vous aurez l'impression d'être seul au monde !
Trois paillotes proposent des menus locaux avec poisson ou poulet grillé, à déguster avec un coco-loco les pieds dans le sable !
Pour la petite anecdote, Shakira aurait acheté un bout de montagne à l'arrière, et elle a bon goût, me direz-vous.



LA SECRÈTE : PLAYA COLORADO


Playa Colorado
Playa Colorado
Probablement la moins connue, la plus secrète et la moins fréquentée. On y accède en bateau moteur ou à pied après une bonne quarantaine de minutes de marche avec montées et descentes. Son sable est ocre, et la vue sur la baie de Rincón lui donnent un air exclusif. Attention toutefois aux vagues qui peuvent être puissantes. Selon la position du soleil, le bleu de son eau peut sembler irréel (un bleu glacier contrastant avec le sable ocre !) et l'on dit que l'on pourrait y apercevoir des lamentins,..
C'est une plage que découvriront les privilégiés qui s'attardent sur las Galeras car elle est moins accessible.
Alors chuuuttt, c'est un secret à ne pas trop dévoiler...



LA LOCALE : LA PLAYITA


La Playita, Las Galeras
La Playita, Las Galeras
Facile d'accès à pied ou en voiture à quelques minutes du centre du village, La Playita (la petite plage) c'est la plage "locale" de Las Galeras où viennent se baigner les enfants en fin de journée et les locaux le week-end. Même si son visage à changé (transats et paillotes) et qu'elle n'est plus vraiment la petite plage sauvage d'autrefois, elle reste superbe pour ses eaux transparentes et ses nuances de bleus. A voir particulièrement tôt le matin lorsque le soleil éclaire au fond les montagnes de la baie de Rincón jusqu'au Cabo Cabrón et fait ressortir les couleurs de l'eau, et en fin de journée au coucher de soleil, lorsqu'un pêcheur lance ses filets dans l'eau ou que les enfants font des pirouettes dans l'eau. Elle semble nichée dans la baie, ce qui lui donne son cachet si particulier.
Un restaurant en dur et deux paillotes vous permettront de déguster votre cocktail ou votre poisson grillé en admirant la vue, les pieds dans le sable. Également service de massage sur la plage.



LA PERLE : PLAYA GRANDE


La Grande, Las Galeras
La Grande, Las Galeras
C'est la grande plage qui part du bout de la route de Las Galeras jusqu'à l'entrée de la plage de l'hôtel Grand Paradise. Ourlée de cocotiers, son sable est aussi fin que de la farine. Les barques de pêcheurs aujourd'hui transformées en bateaux desservant les plages alentours partent de son extrémité gauche, où vous pourrez vous attabler sous une paillote pour boire une "Presidente" bien fraîche en regardant les allers-retours des locaux et les femmes s'occuper en cuisine. 
Isla de los Enamorados
Isla de los Enamorados
Son sentier bordé de cocotiers longe la mer, la plage est pratiquement déserte, c'est une promenade exquise à faire à toute heure de la journée, avec toutes les nuances qu'offrent les différents éclairages du soleil, depuis l'aube jusqu'au coucher du soleil. Il y a peu de profondeur, mais l'eau y est chaude pour qui veut profiter de cette baignoire géante !
Absolument superbe, avec en face, la petite île "de los enamorados" (l'île aux amoureux) qui semble avoir été posée là pour le pur plaisir des yeux, et sa gigantesque cocoteraie à son extrémité Est, après avoir dépassé la plage du resort Grand Paradise.



LA HYPE : PLAYA BONITA


Playa Bonita
Playa Bonita
Comme son nom l'indique mal (en espagnol la jolie plage), la Playa Bonita n'est pas seulement belle, elle est magnifique. C'est un peu la plage "V.I.P." de la région. Ses eaux turquoises sont bordées de cocotiers, de raisins et amandiers de plages, à ne pas confondre avec ceux de chez nous, bien que les deux se mangent.
Playa Bonita
Playa Bonita
Derrière le joli sentier qui longe la plage vous pourrez apercevoir de nombreuses propriétés luxueuses de bon goût, souvent de type caribéen aux toits de palme qui lui donnent un petit air de "Beverly Hills des Caraïbes".
C'est une plage calme ou vous pourrez vous baigner mais aussi savourer un cocktail ou vous détendre dans l'un des restaurants qui bordent sa promenade.



RECOMMANDATIONS IMPORTANTES : 
Toutes ces plages sont sauvages et non surveillées. Nous vous recommandons vivement de vous renseigner au préalable sur les courants éventuels (baïnes, passes d'eau, vagues importantes) car elles peuvent parfois s'avérer dangereuses, même pour de bons nageurs et en particulier en hiver. 

Nous vous déconseillons également de vous y rendre seuls à pied ou d'y camper ; les sentiers ne sont pas indiqués et la nature repousse tellement vite qu'elle peut recouvrir en quelques jours les traces de fréquentation. Si vous souhaitez faire une randonnée, trouvez un guide dominicain qui pourra vous emmener, il vous montrera les plantes, remèdes naturels, et ce sera l'occasion de faire travailler l'économie locale. Si vous y allez en excursion (bateau), demandez à votre capitaine de vous faire faire un petit tour jusqu'au bout de la plage.

Enfin, il est inutile d'emporter vos effets de valeur (bijoux, montres, téléphones portables, caméras...) qui peuvent être objets de convoitise dans un pays ou le salaire minimum est de 200 euros...

Dernière recommandation : montrez l'exemple en remportant avec vous TOUS vos détritus (y compris mégots de cigarettes), et même ceux que la mer aura rejetés, vous ferez un bon geste pour la Nature !

Lire d'autres articles sur cette région

Guide de Las Galeras

Organiser votre séjour dans la péninsule de Samaná


17 octobre 2017

CARTE POSTALE DE RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Cette semaine, je vous propose de découvrir la République Dominicaine au travers d'une émission radio diffusée sur Vivacité (RTBF) le 16 septembre 2017.

Interviewée par le célébre Adrien Joveneau, animateur de l'émission "GRANDEUR NATURE"enregistré pour l'occasion à la Maison de l'Amérique Latine à Bruxelles et sur place à Las Galeras par la bien sympathique Catherine Pizzol, reporter de l'émission qui est elle aussi tombée amoureuse de ce petit village de pêcheurs, je vous emmène pour un petit tour en République Dominicaine.

Bonne écoute et bon voyage !



N'oubliez pas que je peux vous aider à préparer et organiser votre voyage en République Dominicaine, vous pouvez dans un premier temps consulter les articles du blog que j'ai écrits sur la République Dominicaine, vous y trouverez plein d'informations pratiques, des idées d'itinéraires, comment arriver jusqu'a Las Galeras, et même des bons plans pour voyager moins cher ou réserver votre hôtel. 
Vous pouvez aussi me demander une aide personnalisée en utilisant le formulaire de contact.

A bientôt !

12 octobre 2017

ÊTRE -PRESQUE- TOURISTE Á PARIS

18 juin 2017. Me voilà de retour à Paris, après plus d'un an de déconnexion totale au fin fond de ma baie de Samaná, et déjà 4 ans depuis mon départ de la capitale, de la "Ville des Lumières".
J'ai hâte de retrouver les miens, de voir si Paris à changé, de découvrir les nouveautés, aller au cinéma, faire du lèche vitrine, saliver devant les étalages d'un marché un dimanche matin, manger de tout ce qui me manque, me rendre dans quelques musées, voir des spectacles, fréquenter les galeries d'art, les cocktails mondains, boire des coups en terrasse, pique-niquer dans les parcs... la vie parisienne quoi !

Et puis surtout, faire tout cela sans horaires, sans pression, sans penser que le lendemain je dois me lever pour aller au travail (coucou patron ! alors, ça bosse ?) car pour moi, maintenant c'est tous les jours le week-end, je travaille quand je veux et où je veux. 
Et toc, à moi Paris, "à nous deux maintenant" !

Tu parles. 

Mon agenda ressemble à celui de Sarkozy à deux semaines de la présidentielle. J'ai fait une liste -non exhaustive- des amis que je comptais voir, j'ai en tête les quelques lieux ou sorties que je ne veux pas

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