Olympia On Board

Tour du Monde en solo

Partie en 2011 pour un tour du monde de 8 mois en solo, j'ai posé le pied dans plus de 10 pays en en prenant plein les yeux, le cœur et la tête. De la Patagonie jusqu'aux plages secrètes de la République Dominicaine en passant par le désert d'Uyuni en Bolivie et le Machu-Picchu au Pérou, de Chiang Mai en Thaïlande jusqu'aux temples de Bali en descendant toute la côte du Vietnam, j'ai parcouru au total plus de 10 000 km avec mon sac sur le dos en m'extasiant et photographiant les paysages parmi les plus beaux de la Terre, à la rencontre des peuples et à la découverte de leur culture.

Voyageuse invétérée, je suis depuis repartie à l'aventure mais je reste fidèle à mon défi de départ : vous emmener avec moi et partager les émotions au travers de mon blog.

Bon Voyage !

22 janvier 2019

Slow Travel : mon circuit de 70 km en 5 jours sur la côte nord de la République dominicaine

En ce début de mois de janvier et en attendant l'ouverture officielle de la saison des baleines dans la baie de Samaná, j'ai décidé de partir quelques jours à la découverte d'une petite portion de la côte nord de la République dominicaine autour de Cabrera et Río San Juan.

La côte qui relie Nagua à Cabarete en passant par Río San Juan, Playa Grande, La Entrada, recèle de points d'intérêt. 


Une route que l'on parcourt généralement d'une traite pour arriver plus vite depuis Puerto Plata par exemple jusqu'au bout de la péninsule. Ce qui est bien dommage car elle révèle de nombreux points d'intérêts qui ne figurent pas sur les guides touristiques.

Figurez-vous que j'ai parcouru cet itinéraire qui ne fait pourtant que 70 kilomètres en 5 jours en auto, et j'ai néanmoins l'impression de ne pas en avoir assez profité, c'est dire ! 

Je conseille toujours aux voyageurs de prendre leur temps -c'est le principe du slow travel"-, sortir des sentiers battus, prendre les routes de traverse et explorer à fond la région qu'ils ont choisi de visiter. Pourquoi vouloir à tout prix visiter les 4 coins d'un pays qui fait parfois la taille de notre continent ?
Que pensez-vous d'un touriste qui vous dirait qu'il va "faire" la France en 12 jours en passant par Paris, Le Mont Saint-Michel, L'île de Ré, Bordeaux, Nice, Marseille, Lyon... ?

Souvenez-vous que c'est souvent c'est la loi du plus grand nombre qui prime ; vous ne trouverez d'abord sur internet (ou sur les guides touristiques) que les plus grands centres d'intérêt, qui de fait, deviennent les plus visités et se retrouvent en tête de liste, et même si cela n'en fait pas des immanquables, quel dommage de ne pas faire un pas de côté et découvrir de petites pépites qui ne sont parfois qu'à quelques pas de là… à la seule condition de voyager lentement.

On me demande parfois si je ne crains pas que mon blog participe à rendre le tourisme massif dans notre région jusqu'ici préservée. C'est la question que je me pose à chaque article que j'écris, à chaque photo que je poste sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram : est-ce que je dévoile cette plage secrète, ce petit bout de paradis ? Croyez-moi, c'est un terrible dilemme et je suis à chaque fois tiraillée entre l'envie de partager un coup de cœur, une émotion suscitée par un paysage, une ambiance, un lieu, et le désir égoïste de le garder pour moi, intacte et authentique.

Ces réflexions valent pour moi comme pour les locaux : les commerçants, hôteliers et même les locaux ne rêvent souvent que de développement touristique, synonyme d'une progression économique… jusqu'au moment où cette même notoriété vient détruire le paysage, l'atmosphère et même la vie locale… triste paradoxe pourtant vérifié dans tous les lieux devenus touristiques. Et l'on pleure un jour d'avoir participé à son essor. 
Il existe en effet un point critique et éphémère entre la phase où un lieu est totalement sauvage et préservé (mais du coup "inhospitalier" parce qu'on n'y trouve pas les infrastructures permettant le tourisme), et la phase de développement extrême, qui fait -uniquement (?)- le bonheur des investisseurs financiers. Entre les deux, le moment où l'on voudrait arrêter le curseur du "développement touristique" dépend un peu de chacun de nous, il est personnel et peut-être même légitime. 


Je peux vous assurer que dans mon village de Las Galeras, les locaux ne rêvent que de maisons en béton, d'air climatisé et de néons blancs pour s'éclairer alors que nous autres "étrangers", ne désirons que de pouvoir continuer à voir les petites cases en bois de palme colorées, éclairées aux ampoules d'antan... mais qui veut vraiment vivre sous un toit de tôle ondulée qui chauffe à blanc en plein été et laisse couler des gouttes d'eau par les trous lorsque les pluies sont torrentielles ?

Combien de fois ai-je entendu des touristes dire qu'une plage était superbe mais "sale" -je ne parle même pas des détritus charriés par les rivières ou la mer, mais simplement des palmes de cocotiers jonchant le sol après une tempête, les algues et autres détritus végétaux- ? 
Dites-vous bien qu'une plage vierge EST SALE, oui, car il n'y a pas une armée de balayeurs payés une misère qui vienne nettoyer chaque matin -les détritus que notre humanité produit- avant que vous ne veniez y poser vos serviettes. Et dites vous bien aussi que cette même plage, le jour où elle sera bien propre… ne sera plus ce qu'elle était. Le curseur sera tout à droite de l'échelle.

Le voyage n'est pas une course, on ne "fait" pas un pays comme beaucoup disent, et le but selon moi n'est pas de mettre un maximum de drapeaux sur une carte, c'est la conclusion à laquelle je suis arrivée au terme de mes nombreux voyages "autour du monde". Je vous assure que vous serez ravis de quadriller une petite portion d'un pays et y découvrirez certainement des petits bijoux inexplorés. Mais pour cela, il faut prendre son temps : c'est en cherchant…- OU PAS-... que l'on trouve.
Et je vous le confirme, la République dominicaine est pleine de trésors cachés à découvrir !

Vous voulez partir à l'aventure ? Cherchez ce bout de carte où vous ne trouvez aucune information sur Google Maps, pas d'hôtel, pas de restaurant… C'est probablement LÀ que vous fabriquerez les plus beaux souvenirs de votre voyage !

Alors ce préambule pour justement expliquer que je me suis demandé ce que j'allais bien pouvoir voir sur cet itinéraire à part la Lagune Dudú et la Laguna Grigri dont on n'entend parler généralement que lors de son 3ème ou 4ème voyage en République dominicaine. À en croire les guides et ma recherche d'hôtels sur internet, il n'y avais pas grand-chose à y faire ni à voir. C'est d'ailleurs bien ce que l'on m'a dit : que vas-tu faire là-bas ? Il n'y a rien à voir.

ET BIEN C'ÉTAIT FAUX !




L'on voudrait que le "hors des sentiers battus" ne devienne jamais le sentier battu et encore moins l'autoroute…

C'est le même principe que pour la sélection naturelle des espèces, laissons dans leur parc d'attractions les touristes qui n'ont pas le temps, pas la curiosité, pas l'envie de s'attarder, et réservons aux plus aventureux le bonheur de découvrir les perles d'un pays pour en préserver leur richesse.
Je ne vous donnerai donc pas tous les noms des lieux que j'ai parcourus pendant ce roadtrip, mais comme d'habitude, je renseignerai bien volontiers ceux qui m'en feront la demande.

Bons voyages et bonne routes !


20 septembre 2018

L'AVENTURE EXTRAORDINAIRE, expo photo

Un tour du monde en photos, avec la République dominicaine à l'honneur !


J'ai le plaisir de vous annoncer ma prochaine et dernière expo photo à Paris, elle aura lieu du 27 au 30 septembre, venez-y !

J'ai souhaité faire de cette "dernière" expo une sorte d'épilogue à ce tour du monde en solo réalisé en 2011 et 2012 qui m'a permis pendant 8 mois de mettre le pied, voire traverser une dizaine de pays, contempler et photographier des paysages inoubliables, faire des rencontres éphémères et pourtant si intenses. Les réseaux sociaux m'ont permis de garder le lien avec nombre de ces personnes jusqu'à aujourd'hui et de partager mes photos avec vous par ce biais ; ça a été une AVENTURE EXTRAORDINAIRE.

Vous pourrez retrouver ces photos exposées pendant 4 jours dans le beau lieu de création qu'est l'Espace Jour et Nuit Culture à Paris ; elles seront mises à la vente, toutes numérotées et signées au dos, les formats vont de 60 x 40 cm à 80 x 120 cm (les tarifs de 50 à 250 euros).
Vous pourrez retrouver des photos prises en Argentine, au Chili, en Bolivie, au Pérou, en République dominicaine, au Vietnam, à Bali, sur l'île de La Réunion, en Inde et à Madagascar...!

Je serai sur place pour vous rencontrer, répondre à vos questions, commenter les photos, vous raconter des anecdotes de mes voyages, échanger avec vous au sujet de nos passions communes et dédierai une salle spéciale à la République dominicaine ; si vous voulez découvrir ce pays d'un autre oeil, c'est une opportunité à saisir ! Je pourrai même vous aider à organiser votre voyage en vous donnant des tuyaux, conseils et informations pratiques.

Rendez-vous de jeudi 27 à dimanche 30 septembre
de 16h à 20h
Espace Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel (contourner la fontaine par la droite)
75015 Paris
Métro Saint-Michel (L6, et nombreux bus)

Vernissage le jeudi 27 septembre à 18h


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4 juillet 2018

Circuit dans le sud-ouest de la République dominicaine

Un circuit de 5 jours dans le Sud-Ouest de la République dominicaine, aussi appelée la Côte de Larimar, que l'on peut très bien découvrir en transports publics !


Enfants jouant sur la plage de Los Patos, République Dominicaine
Enfants jouant sur la plage de Los Patos

Dans mon blog je vous parle beaucoup de la péninsule de Samaná, car c'est à mon goût la plus belle, la plus intense et la plus variée de la République dominicaine pour qui aime la nature luxuriante, les paysages vallonnés et les plages désertes de sable clair et fin.

Pêcheurs à Los Patos, République Dominicaine
Pêcheurs à Los Patos

Mais il y a une autre région que j'ai découverte en 2012 lors d'un road-trip en République dominicaine et qui a également conquis mon coeur. J'avais hâte d'y retourner : c'est la côte sud-ouest du pays, aussi appelée Côte de Larimar


Larimar en République Dominicaine Pierres de Larimar
Pierres de Larimar
On l'appelle la Côte de Larimar, car c'est près de Barahona que se trouvent les mines de Larimar, cette pierre semi-précieuse aux couleurs de la mer des Caraïbes que l'on ne trouve que dans cet endroit du monde !

De Santo Domingo jusqu'à Pedernales, il y a de nombreuses étapes aux superbes paysages qui méritent amplement d'y consacrer une petite semaine, pour prendre son temps et "sentir" le pays. Sans compter la sublime Bahía de Las Águilas, où l'on voudrait arrêter le temps et qui restera gravée dans votre mémoire.

Enfant à Los Patos en République Dominicaine
Enfant et son père à Los Patos 
Plus le temps passe et plus je suis adepte du slow travel (voyage lent), autrement dit, le voyage en prenant le temps de s'imprégner des lieux et des gens qui y vivent, se poser, profiter des paysages, de l'ambiance plutôt que

7 juin 2018

Se marier tout.e seul.e à Las Galeras... dans un décor de rêve

Se marier avec soi-même...
à Las Galeras dans un décor de rêve


Et pourquoi pas ?

Mariage Las Galeras Samana wedding

Tout fout le camp ma p'tite dame vous entends-je déjà grommeler.
Oui, tout fout le camp, et alors ?

Après le PACS,
le mariage gay,
voici le mariage TOUT.E SEUL.E
ou plutôt,
LE MARIAGE AVEC SOI-MÊME.

Nuance !



Mariage Las Galeras Samana weddingNe cherchez pas de lien psychanalytique où il n'y en a pas.
Ce n'est pas parce que notre village s'appelle Las Galeras qu'on y vit dans la galère. Enfin, pas plus ni moins qu'ailleurs, avec le soleil et la nature en plus. D'ailleurs il n'y a qu'en français que l'on utilise cette expression "c'est la galère".

Mais c'est bien ici que nous avons célébré ce premier mariage "avec soi-même". 

Notre société a bien évolué en ce dernier siècle et l'on ne se marie plus par arrangement ou par convenance mais par

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